Technique de pointe entièrement brevetée

T-SNORE® est le résultat de plusieurs années de recherche.

Notre objectif : Rétablir un sommeil de qualité en agissant sur les conditions physiologiques responsables des ronflements et des apnées du sommeil,  supprimer les causes de ces désagréments nocturnes.

Pour cela nous avons privilégié plusieurs éléments :

  • La respiration nasale qu’impose l’appareil et ses bienfaits sur notre organisme.
  • La propulsion de la mandibule vers l’avant et la position de la langue vers le palais qui permettent au système pharyngé de s’ouvrir et rendent possible une meilleure circulation de l'air.
  • Le matériau, pour sa souplesse et son élasticité qui offre confort et efficacité en bouche


Expérience personnelle de T-snore par le Docteur Jean-Frédéric Brun

Dr Jean-Frédéric Brun, Equipe d'Explorations Métaboliques (Département de Physiologie Clinique), et Consultation de Diabétologie-Endocrinologie-Nutrition, Hôpital Lapeyronie, CHU Montpellier. 


Endocrinologue hospitalier, impliqué dans l'exploration fonctionnelle et la prise en charge du diabète et de l'obésité, j'ai été amené à ce titre depuis 6 ans à pratiquer le dépistage des troubles du sommeil très fréquents chez ces patients (syndrome d'apnées et hypopnées du sommeil, ronchopathies). Ce dépistage réalisé par polygraphie chez des patients hospitalisés ou en ambulatoire met en évidence un pourcentage élevé de syndrome d'apnées-hypopnées du sommeil et de ronchopathies (20 à 30%) chez les patients que nous testons. Ceci s'accorde avec l'observation par Peppard et collaborateurs d'une augmentation de 32% du score d'apnées-hypopnées pour 10% de prise de poids[1].

Le traitement de référence de l'apnée du sommeil est le CPAP (abréviation de Continuous Positive Airway Pressure) ou PPC, Pression Positive Continue. Ce traitement n'est pris en charge par les organismes de santé qu'en cas de SAOS sévère (IAH >30 ou IAH>25 avec co-morbidités). Il reste donc toute une série de SAOS classifiés de modérés (IAH>15) qui sont déjà associées à un déclin de la vigilance diurne et à une morbidité accrue, mais ne peuvent bénéficier de ce traitement. Il y a aussi des cas fréquents de patients souffrant de SAOS sévères mais ne parvenant pas à tolérer la PPC.

 

Dans tous ces cas l'utilisation d'orthèse mandibulaires est intéressante, comme le montre la littérature.Une revue générale réalisée par la Canadian Agency for Drugs and Technologies in Health (CADTH)[2]    montre une efficacité nette de ces disposiifs plus simples et moins coûteux que la PPC sur l'index d'apnées hypopnées, la saturation du sang en oxygène, le ronflement et la somnolence diurne. Selon les études l'efficacité sur l'index d'apnées hypopnées et le ronflement est évaluée entre 52% et 97%. En général le score d'apnées diminue de plus de moitié et le ronflement est contrôlé dans 75% des cas. 86% des conjoints ou partenaires décrivent une meilleure qualité de sommeil. La compliance au traitement est de 51% à 88%. 

 

Ainsi ces orthèses mandibulaires sont-elles dans certains travaux présentées comme une véritable alternative à la CPAP[3].



[1] P.E. Peppard, T. Young, M. Palta, J. Dempsey, J. Skatrud. Longitudinal study of moderate weight change and sleep-disordered breathing. J Am Med Assoc, 284 (23) (2000), pp. 3015–302

[2]  Canadian Agency for Drugs and Technologies in Health (CADTH). Oral appliances for treatment of snoring and obstructive sleep apnea: a review of clinical effectiveness. CADTH Technol Overv. 2010;1(1):e0107.

[3]  Chan AS, Lee RW, Cistulli PA. Dental appliance treatment for obstructive sleep apnea. Chest 2007 Aug;132(2):693-9. ;  Ng A, Gotsopoulos H, Darendeliler AM, Cistulli PA. Oral appliance therapy for obstructive sleep apnea. Treat Respir Med. 2005;4(6):409-22. ;  Cuccia AM, Caradonna C. Mandibular advancement devices: indications and predictors of treatment outcome. A review. Minerva Stomatol. 2007 Sep;56(9):427-43.

 

La conception originale de la gouttière dentaire T-SNORE ® proposée principalement pour le ronflement la rend très attractive dans cette série d'indications: patients obèses et/ou diabétiques présentant un SAOS invalidant dans lequel la CPAP n'est pas prise en charge ou pas tolérée, et s'accompagnant de ronchopathies.

 

J'ai donc pu essayer la gouttière dentaire T-SNORE ® chez 29 patients correspondant à ce profil. Il ne s'agit pas d'une étude à proprement parler, mais de la simple expérience en conditions de "vraie vie". A l'issue de la consultation pour trouble du sommeil une gouttière dentaire T-SNORE ® était offerte au patient, avec demande de revenir et de rendre compte des résultats. 12 patients ont été perdus de vue. Les 17 autres qui ont été  revus décrivaient une amélioration très nette de leur symptomatologie dans 47% des cas. Voici quelques observations typiques.

 

Observation N°1:

Mr B*** âgé de 54 ans et présentant un SAOS sévère (47,8 apnées/h)  avec ronchopathie, et ne tolérant pas malgré ses efforts la PPC prescrite. Après 6 mois d'utilisation du T-snore sa polygraphie est  revérifiée (sans orthèse la nuit de l'enregistrement) et montre un score d'Epworth de somnolence diurne qui est est passé de 11 à 2, l'index d'apnées et hypopnées qui est passé 47,8 apnées/h (sévère) à 21,6 apnées/h (modéré) tandis que l'index de désaturation en oxygène passe de 34 à 20. 

Observation N°2:

Mr C*** âgé de 57 ans présente un SAOS modéré, à type d'apnées obstructives, avec importante ronchopathie, retentissant sur la vigilance diurne. Après avoir reçu une gouttière dentaire T-SNORE ® accompagnée de mesures hygiéno-diététiques (décubitus latéral droit, exercice physique) on note après 3 mois une amélioration du score d'apnées hypopnées qui passe de 19,9 /h à 14,8 /h et une disparition des ronflements décrits par son épouse.

Observation N°3:

Mme D*** âgée de 60 ans présente un SAOS d'intensité sévère à l'exploration du mois de fevrier 2012 (IAH 45,5/h) associé à une somnolence importante; une gouttière dentaire T-SNORE ® permet après 4 mois d'observer une diminution du nombre d'apnée dont l'index passe de 45,50 à 35,5 par heure, accompagnée d'une perception subjective très nettement exprimée d'une amélioration se sa qualité de sommeil et de vigilance diurne.

Observation N°4:

Mme G***, diabétique de type 2 exploré en raison d'apnées notées par le conjoint, de ronflement, et de céphalées matinales. Il décrit un sommeil non réparateur. La polygraphie donne un  IAH (Index d'apnées/hypopnée) à 10,5 /h objectivant donc un SAOS d'intensité légère. Par contre se confirme la ronchopathie, qualifiée de très gênante par son conjoint.  On propose donc une gouttière dentaire T-SNORE ®. Celle-ci entraîne une disparition des ronflements et une perception de sommeil de meilleure qualité. L'échelle d'intensité de gêne du conjoint passe de 15/10 à 3/10 et celui-ci déclare ne plus entendre de ronflements.      

Observation N°5:

Mme I*** âgée de 61 ans  présente un SAOS à 34,6 mais ne supportant pas la PPC. Je propose donc d'utiliser un " T-SNORE ®" qui améliore beaucoup sa qualité de sommeil. Le questionnaire d'Epworth est passé de 7 à 1, l'IAH en décubitus dorsal passant de  34,6  à 14,1, et l'index de désaturation passe de 10,9 à 0,8 (polygraphie effectuée sans T-snore). Les résultats sur le SAOS sont donc spectaculaires, celui-ci passant de sévère à léger.            

Observation N°6:

Mme L*** âgée de 58 ans, obésité compliquée d'un SAOS sévère avec index d'apnées/hypopnée (IAH) à 44,5  /h et score d'Epworth à 14/24 montrant une somnolence diurne. Il y a aussi une ronchopathie importante pour laquelle la gouttière dentaire T-SNORE ® est proposée. Après 3 mois l'intensité de la gêne du conjoint passe de 10.8 à 7.5/16, et la patiente tout comme son conjoint décrivent une diminution du ronflement. 

Cette expérience sur 2 ans du T-Snore ne constitue pas une véritable étude clinique mais montre que dans des conditions de vraie vie, cette gouttière dentaire de conception originale permet d'améliorer le ronflement et le score d'apnées de patients obèses et ou diabétiques ne justifiant pas de traitement par PPC et ne tolérant pas ce traitement. Ces données sont en accord avec la littérature sur les dispositifs mandibulaires, et semblent indiquer que le T-snore présente l'efficacité des autres dispositifs testés dans les études. Sa simplicité, son excellente tolérance, sa conception originale en font donc visiblement une aide très intéressante dans ce contexte.